Obscurité presque totale,
entre chien et loup comme on dit dans les campagnes. Lampes
pour éclairer la cible et le tireur pour la mise au
point
Il faut mettre au point en manuel ,
très précisément compte tenu du diaphragme
nécessairement très ouvert (F4 ou mieux 2,8).
avec un argentique (200 ASA minimum) sur pied très
stable, on met en mode Manuel pause B (ou "bulb")
et flash synchro deuxième rideau en indirect pour ne
pas "griller" le personnage et conserver l'éclairage
dû au tir.
Avec un numérique il faut un
boitier un peu évolué, permettant une mise au
point manuelle (mode MF) avec une griffe porte-flash cobra
dédiée (nikon ou canon cela marche), le petit
flash intégré des numériques bas de gamme
avec temps de latence horrible est à proscrire; De
toutes façons ils ne font pas la mise au point en manuel,
le temps que l'autofocus se fasse, le coup est parti depuis
des lustres.
Le tireur se tient en position sans
broncher dès le top hurlé par le photographe,
à ce moment on déclenche ; comme l'éclair
d'un flash dure plus longtemps que le tir, c'est le départ
du flash qui détermine le départ du coup, il
faut un tireur entrainé au lacher précis au
départ de l'éclair sans broncher .
Une fois sur deux le chien est en arrière,
cela se joue à une fraction de milliseconde mais le
résultat en vaut la peine.
Dernier point, si en poudre noire la
poudre fait une belle lumière, en 357 la meilleure
poudre "photo" est la 2400 américaine, la
poudre d'origine de ce calibre.
Jean-Luc
KALUZKO
Société de tir de Verdun |