| LHydre nest
pas morte.
En France, « le droit de porter les armes,
de suivre le chef de guerre
représentait le critère
essentiel de la liberté »
(Georges DUBY)
«On a volé plus d'argent
avec la pointe d'un stylo qu'avec celle d'un fusil» (Warren
Buffett)
Il existe une forte tradition française à prohiber
au Peuple laccès aux armes réglementaires. « De
1728 à 18851, un nombre considérable de
règlements, ordonnance, décrets et lois divers avaient
apporté leur contingent dentraves à larquebuserie
française
»2
La réglementation de lépoque prohibait pratiquement
toute fabrication, vente, achat et détention darmes
à feu dont le calibre correspondait plus ou moins à
celui dune arme réglementaire française ou étrangère3.
Ces mesures inutilement restrictives eurent pour effet de pénaliser
les manufactures darmes françaises au profit des industries
étrangères, Britanniques et Belges principalement,
dune part et dautre part à obérer la défense
nationale. Lors de la Guerre de 1870 contre la Prusse, larmement
individuel faisant défaut, le gouvernement dû importer
à prix fort en trop petite quantité et trop tard les
surplus de la Guerre de Sécession des Etats-Unis. Cette
prohibition, certainement motivée par la peur des gouvernants,
quel que soit le régime en place, dans le peuple contribua
fortement au désarmement matériel et moral de la Nation,
mais ne put pas plus prévenir la Commune que les révolutions
à répétition qui émaillèrent
la période de 1789 à 1871 !
Sous la pression de professionnels une loi plus libérale
fut adoptée en 18851. Si avec ladoption
du Lebel Mle 1886, larmée française fut dotée
dune arme individuelle à la pointe du progrès,
elle ne garda pas longtemps cet avantage. Dés la fin du XIX°
siècle, le « Lebel » était
surclassé par le Mauser 1896. Un handicap de décennies
de restrictions stériles nest pas aisé à
compenser.
Depuis la fin de la première Guerre Mondiale, en revanche
se développe un courant international Gun Control.
Cette tendance « anti-arme » sest
déroulé en deux vagues.
De la SDN
La première sest déroulée
entre les deux guerres, sous légide de la Société
Des Nations4. Certes, des mesures liberticides existaient
dans plusieurs pays. Mais, sauf aux Etats-Unis, où des mesures
discriminatoires et vexatoires visaient les Afro-américains,
surtout dans les Etats du Sud, le XIX° siècle a été
plutôt libéral. Mais en 1903, lEtat anglais avait
entrouvert la porte avec le « Pistol Act »,
cette loi dapparence de bon sens et « inoffensive
visait à prévenir laccès des enfants
et des ivrognes aux armes5 ». La méthode
était initialisée. Le modèle de la prohibition
moderne est même antérieur à la Première
Guerre Mondiale. Le texte, connu sous le nom de la Sullivan Law,
que le professeur Lemieux qualifie de « première
atteinte majeure au droit de posséder et de porter
des armes5 » fut adopté en 1911
par lEtat de New-York. Cette loi qui visait à lorigine
les immigrants juifs et italiens, autorisait les communes à
interdire la possession des armes de poing sans un permis de la
police. La ville de New-York fut la première à s en
prévaloir. Si au XIX° siècle, les restrictions
concernaient essentiellement les Etats sudistes et avaient une connotation
raciste en visant essentiellement la population noire, en ce début
du XX° siècle, ce sont surtout les bastions ouvriers
de lEst et du Nord Est qui furent concernés. Ladministration
démocrate fédérale du patricien New-Yorkais
Franklin Delano Roosevelt (1882-1945) se mêla au concert,
mais prudemment respectant la méthode : paraître
préconiser des mesures dapparence de bon sens et inoffensive
pour les citoyens respectueux des lois6.
Après la Première Guerre Mondiale une vague liberticide
sabattit sur lOccident. A la fin du XIX° siècle,
des rapports des ambassadeurs britanniques montrent que la majorité
des pays européens ne connaissait aucune restriction au droit
de posséder et de porter des armes5. Les rares
contraintes concernaient le port dans des réunions publiques.
Mais il paraît que la concertation de fonctionnaires internationaux
au sein de la S.D.N. facilita une action ciblée et coordonnée
pour restreindre la liberté des citoyens. En 1925, une convention
pour le contrôle du commerce international des armes et munitions
et des matériels de guerre était déjà
signée à Genève. Elle sera ratifiée
par la France en 1930. Celle-ci avait pour objectif l'instauration
d'un régime général de contrôle des armements.
Dans cette convention, figure une classification en cinq catégories
des armes, munitions et matériels conçus et destinés
à la guerre terrestre, navale ou aérienne. Les termes
même du texte du décret de 1939 ! Avec plus ou
moins de zèle, les pays européens adoptèrent
un à un, en commençant par le Royaume-Uni, des législations
restreignant le droit dacquérir et de porter des armes.
Quand ce nest pas pour complaire
au politiquement correct, cest dans la volonté délibérée
de désarmer le peuple. Ce désarmement général
est concomitant avec la montée des totalitarismes qui ensanglantaient
le siècle.
Pierre Lemieux a écrit avec raison que les années
trente ont été un véritable tombeau pour nos
libertés5.
Nous pouvons légitimement nous interroger : « Quest-il
arrivé en Occident au début de ce siècle pour
que, en quelques décennies à peine, les droits considérés
comme les plus naturels perdent toute consistance ?5 »
Tout dabord la liberté des
individus de posséder et de porter des armes est une fonction
inverse de la montée de létatisme. Les crises
économiques dentre deux guerres et les pharmacopées
dinspiration keynésienne à la mode renforcèrent
cette tendance. Peu à peu, avec le droit de
posséder et de porter des armes pour résister
à la tyrannie, disparaissait également le droit
à la légitime défense.
Pourquoi interdire aux honnêtes gens
de porter des armes pour se défendre?
« Parce qu'on ne croit plus à la
légitimité pour un citoyen de protéger sa vie,
sa famille ou ses biens en repoussant la violence par la force.5 »
Nous avons déjà dénoncé8
le courant « pacifiste » démoralisateur
qui mina lOccident bien avant la Première Guerre Mondiale.
Et nous ne sommes pas les seuls, dans une récente étude
universitaire9 le professeur Epstein met en évidence
une forte corrélation entre pacifisme et collaboration. Dans
le même sens, le Réseau Voltaire10 rappelle
que René Dumont11, avait adopté entre les
deux guerres un « pacifisme intégral »
au sein de la Ligue internationale des combattants pour la paix
(LICP). Il milita avec l'Allemagne nazie d'abord contre la guerre,
puis, après la débâcle, pour la Collaboration.
Dans ces conditions, comment les Européens désarmés
matériellement et moralement par leur propre gouvernement
entre les deux guerres pouvaient résister efficacement à
loccupant Nazi ? Ce qui est remarquable dans
cette première vague « anti-arme »
est que les raisons qui poussèrent les gouvernements à
introduire ces mesures liberticides, étaient de lutter contre
les groupuscules totalitaires rouges ou bruns, en intelligence avec
létranger. En réalité,
le résultat fut de désarmer les rares patriotes disposés
à lutter contre loccupant, qui ne purent être
équipés que grâce à des parachutages
de matériels venus doutre-mer ! Le cas de la France
dans cet épisode grotesque prêterait à rire
si lévènement nétait pas tragique.
Autoritairement désarmés en août 1939, par les
décrets dapplication du décret-loi davril
1939, les Français furent forcés à combattre
avec un armement désuet et des méthodes de combat
révolues12. Limpréparation était
totale à tous les niveaux.
A lONU.
Si le lobby Gun control comme nous le connaissons actuellement
a été initialisé par une déclaration
de Pete Shields13 dans le New Yorker du
26 juillet 1976, son aspect global a été surtout sensible
dans la dernière décennie du XX° siècle,
après la chute du mur de Berlin et avec la complicité
de ladministration Clinton. Mais le rôle de lONU
est encore plus visible que celui joué par la défunte
S.D.N, entre les deux guerres. Dès 1999, maître Philippe
Mullot14, révélait un plan bien ciblé
publié dans un document du Conseil économique et social
des Nations unies, sous le numéro E/CN. 1 5/1998/4* publié
le 29 septembre 1998 en langue française. Il conférence
a pour objets : la réforme de la justice pénale
et renforcement des institutions judiciaires dune part et
dautre part des mesures visant à réglementer
les armes à feu. Dans cet esprit il convient de signaler
également l'Agenda de La Haye pour « la paix
et la justice au XXIe siècle », qui est le
résultat de la Conférence relative à l'Appel
pour la paix tenue à La Haye du 12 au 15 mai 1999, sous légide
de lONU. Cette conférence préconise « une
nouvelle diplomatie selon laquelle les « défenseurs
des citoyens, les gouvernements progressistes et les organisations
internationales travaillent ensemble en vue de réaliser des
objectifs communs... pour créer une culture de la paix au
XXIe siècle et mettre en place des institutions
nationales et supranationales qui devront être garantes de
la paix et de la justice dans le monde. » Dans ce
fourre-tout, nous trouvons lannulation de la dette du tiers
monde et lélimination des armes nucléaires,
charges pour les seuls pays industrialisés. La « culture
de paix » suppose la « prévention
de la guerre » qui implique également le désarmement
total, y compris les armes classiques, les armes de chasse et de
tir incluses15 !
La disparition du communisme, loin d'avoir
marqué l'échec du totalitarisme, a permis d'effectuer
la synthèse entre le collectivisme et la ploutocratie et
a fait converger toutes les forces révolutionnaires : communistes,
tiers-mondistes, mondialistes et « humanistes ».
Limplosion du communisme semble avoir créé
un vide idéologique absolu. Pourtant la mondialisation rampante
qui s'édifie sous nos yeux ne saurait se priver du ciment
idéologique qui pourra seul assurer sa pérennité.
Les organisations internationales, dont le pouvoir augmente chaque
jour, doivent d'autre part légitimer leur existence et la
disparition progressive des Etats.
Or une idéologie révolutionnaire émerge silencieusement.
L'écologie, subvertie et détournée de sa fin
première, véhicule une conception totalitaire de la
nature et du monde. L'homme y est considéré comme
un élément du Tout et doit se soumettre aux impératifs
du « développement durable ».
Simultanément, on met en exergue de soi-disant menaces globales,
tels « l'effet de serre » et
le « trou dans la couche d'ozone »,
qui imposeraient une collaboration de toutes les nations sous le
contrôle d'institutions internationales et d'un pouvoir mondialiste
omniprésent.
Cette nouvelle conception fait passer du local au global, du national
à l'international, de l'homme à la Nature, nie l'individu
face au collectif, les Etats face aux institutions internationales
et la Nation face à une Gouvernance Universelle.
Ainsi voit-on apparaître les prémisses
du dernier avatar du totalitarisme : lécologisme
radical. Certes, le cocktail écologisme- totalitarisme nest
pas nouveau. Déjà, à peine arrivé au
pouvoir, Hitler promulgua dès 24 novembre 1933 une loi sur
la protection des animaux, suivi le 3 juillet 1934 par une loi limitant
la chasse et le tout complété le 1 juillet 1935 par
celle sur la protection de la nature16.
La dernière décennie du XX° siècle, a vu
l application, dans la majorité des pays développés,
du programme en trois points de Shields : dabord
ralentir le nombre darmes produites et vendues, puis enregistrer
toutes les armes pour atteindre le but ultime, interdire toute possession
darmes aux simples citoyens. Mais cette vague prohibitionniste
ne sest pas abattue soudainement après la chute du
Mur de Berlin. Elle semble avoir été préparée
subrepticement. Ainsi, le Canada qui a assurément servi de
laboratoire à l actuel Lobby international Gun
control, a profité de la modification du code pénal
fédéral en 1977, pour introduire discrètement
des mesures restrictives sur les armes5. Mais cette loi
ninstaurait pas de dispositions véritablement contraignantes
pour les citoyens respectueux des lois. Juste quelques tracas administratifs,
souvent ridicules, mais néanmoins pénibles et démotivants.
En Europe, la même méthode insidieuse fut appliquée
pour introduire encore plus de restrictions. Mais il semble que
la démarche fut plus perverse encore. La directive du 18
juin 1991, qui présente certes lavantage de la clarté
et de la simplicité par rapport à bien des réglementations
nationales, introduit deux risques majeurs. Premièrement,
elle semble avoir été alignée sur « le
plus grand dénominateur des tyrannies locales5. ».
Ensuite, elle a raté son objectif annoncé : « donner
aux Etats membres les garanties nécessaires pour quils
acceptent de renoncer aux contrôles de police sur la détention
darmes à feu lors du passage des frontières
communautaires. » Après plus dune décennie,
léchec de la carte européenne darme à
feu est patent. Dans les faits, la quasi-totalité des pays
a adopté des réglementations de plus en plus restrictives,
comme si « les Etats cherchent à se cartelliser
pour imposer à leur sujet les mêmes contraintes5. »
En liaison avec dautres associations européennes nous
avons mis en évidence la collusion de plusieurs fonctionnaires
agissant dans lombre de certains ministères dans différents
pays pour abolir notre droit aux armes et restreindre toujours plus
nos libertés. La perversité de la démarche
réside dans le fait que non seulement dans un premier temps
les nouveaux règlements nentraînaient pas trop
de nouveaux interdits, mais simplement quelques tracas administratifs
supplémentaires, mais que par simplicité et sa clarté
la directive de 1991 constituait un progrès par rapport aux
réglementations nationales. De plus, le cas pathologique
la Grande-Bretagne faisait redouter le pire aux propriétaires
darmes respectueux des lois.
Pourquoi interdire aux honnêtes gens
de détenir des armes pour un usage ludique?
Il est patent quil ny a aucune corrélation
entre la quantité darmes détenues dune
part et dautre part le nombre de morts par arme à feu.
Les pays à fort taux dhomicides par armes à
feu ont peu de suicidaires. Au contraire, des pays développés
où la criminalité violente est faible, subissent un
fort taux de suicide. Lexemple du Japon, où les armes
à feu sont peu répandues, est révélateur.
En revanche, les réglementations liberticides ont généralement
été suivies dune montée de la criminalité.
Lexemple de la Grande-Bretagne et de lAustralie nest
pas une première17. « Durant les
dix ans qui ont suivi ladoption de la loi canadienne de 1977,
les effractions ont grimpé de 25 % dans ce pays5 ».
En France, depuis 1995, la courbe des crimes et des délits
contre les personnes est sur une pente fortement croissante et les
agressions sont de plus en plus violentes. Les « nouveaux
cambrioleurs » nhésitent plus à
agresser avec de plus en plus de violence les gens à domicile.
La motivation de cette prohibition rampante ne saurait être
des raisons de sécurité publique ou sanitaire. La
majorité des suicides, des homicides et des accidents sont
provoqués par dautres moyens. Les raisons sont donc
à rechercher ailleurs.
Les documents en notre possession qui nous ont conduit à
cette analyse et à ses conclusions, sont du domaine public
et ne peuvent être ignorés des décideurs. Il
faudra bien que nos élus répondent à cette
simple question.
Pourquoi persister dans une voie qui augmente linsécurité
et est souvent un préambule au démocide17 ?
« Après avoir
pris ainsi tour à tour dans ses puissantes mains chaque individu,
et l'avoir pétri à sa guise, le souverain étend
ses bras sur la société tout entière; il en
couvre la surface d'un réseau de petites règles compliquées,
minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits
les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient
faire jour pour dépasser la foule; il ne brise pas les volontés,
mais il les amollit, les plie et les dirige; il force rarement d'agir,
mais il s'oppose sans cesse à ce qu'on agisse; il ne détruit
point, il empêche de naître; il ne tyrannise point,
il gêne, il comprime, il énerve, il éteint,
il hébète, et il réduit enfin chaque nation
à n'être plus qu'un troupeau d'animaux timides et industrieux,
dont le gouvernement est le berger. »
Alexis de Tocqueville
DE LA DÉMOCRATIE EN AMÉRIQUE (1840)
1 Loi Farcy de 1885 qui libéralisa
la réglementation quant à la fabrication, la commercialisation,
lacquisition et la détention darmes en France,
après le désastre de 1870.
2 Voir larticle de Henri Vuillemin « le
revolver Le Français » page 13 de la Gazette
des armes n° 333 de juin 2002.
3 Le calibre réglementaire français des
armes se chargeant par la bouche était de 17,5 mm.
Roger Ford : « the 8 mm M1886 Lebel rifle which
at once rendered the rifles of all other nations obsolete. »
(The worlds great rifles, Barnes & Noble Book New
York page 60)
4 Société des Nations (SDN), organisation
internationale créée en 1920, pour favoriser l'alliance
entre les peuples et le maintien de la paix. Située à
Genève, elle comptait lors de
sa création 32 membres, et réunit
jusqu'à 60 pays, parmi lesquels
l'Allemagne (1926) et l'Union
des Républiques socialistes soviétiques (URSS)
(1934). Elle fut dissoute en 1946, et remplacée par l'Organisation
des Nations unies (ONU).
5 Pierre LEMIEUX « Le Droit de porter
des armes » (Les belles Lettres)
6 Deux lois fédérales, le National Firearms
Act de 1934 et le Federal Firearms Act de 1938,
réglementaient simplement la possession des armes automatiques
et le transport des armes entre les Etats.5
Al Capone ayant perpétré le massacre de la
Saint-Valentin en 1929, et ayant été condamné,
en 1931, à onze ans de prison pour fraude fiscale,
7 En 1 946, le ministre de l'Intérieur britannique
( Home Office ) déclarait qu'il « ne
considérait pas que le fait pour un requérant d'invoquer
la sécurité de sa personne ou de ses biens constituait
nécessairement une raison valable de délivrer un permis5. »
Les même propos furent tenus par le Premier Ministre australien
après le Ban des années 90.
8 Action Guns n° 247 octobre 2001 et n° 253 avril
2002
9 Valeurs Actuelles n° 3376 de 10
au 16 août 2001.
11 Le patriarche de lécologisme français.
12 En 1939, les « Corps Francs »
français furent en partie équipés grâce
aux armes (italiennes) saisie dans les arsenaux de la Cagoule !
13 Fondateur du « National Council to Control
Handguns », appelé plus tard « Handgun
Control, Inc. » et actuellement dénommé
« Brady Campaign », voir Dave Kopel
« Gunning Against Guns Transparency at the United
Nations. » Independence Institute. (01/08/01)
14 Vice-Président de lADT.
15 Les antinucléaires qui jeûnent
à Taverny début août 2002 réclament «
Non à toutes les armes ! »
(source Le Parisien , mercredi 07 août 2002 )
16 Luc Ferry, actuel ministre de lEducation,
« Le nouvel ordre écologique » in livre
de poche.
17 Voir Nouvelles du mois.
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