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Peu à peu en France, la justice prend le
parti des délinquants.
Si les honnêtes citoyens se voient confisquer leurs armes,
les délinquants se fournissent toujours sans contrôle.
Les lois sur les interdictions des armes ne concernent que ceux
qui les respectent.
Pendant que le délinquant se voit proposer immédiatement
l'assistance d'un avocat, ainsi que la consultation d'un médecin,
la victime est laissée à son sort sans aucune assistance,
lorsqu'elle n'est pas jetée en prison comme dans l'affaire
GRUARIN ci-dessous, ou lorsqu'elle n'est pas immédiatement
assassinée à coups de briques, encore en vente libre,
comme Patrice
Bègue à EVREUX. A noter qu'un assassinat à
la brique est moins condamné qu'un assassinat à l'arme
à feu.
Combien de barbares sont emprisonnés, pendant que les victimes
luttent avec leurs séquelles?
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PÉTITION
NATIONALE DE SOUTIEN AUX GRUARIN
Signez et faites signer la pétition à l'initiative
de l'Association Nationale des Victimes de l'insécurité.
A retourner à L'A.N.V.1. 13 bis, rue Victor Hugo 30600 VAUVERT.
Tél Vert N° 0800 30 32 77
A Toulon, deux honnêtes hommes, Aldo Gruarin et son fils
Jean-Louis, ont été emprisonnés pour avoir
arrêté et maîtrisé un voleur avec des
menottes, avant de le remettre à la police. Or, toute
personne qui, face à une situation d'urgence, se substitue
à un fonctionnaire détaillant (ou absent), se trouve
investie des droits et prérogatives de ce fonctionnaire :
procéder à l'arrestation de malfrats surpris en flagrant
délit. Ils ont donc agi selon la jurisprudence de "la
théorie du fonctionnaire de fait". Deux heures auparavant,
le même voleur et deux complices avaient braqué un
autre commerçant qu'ils avaient menacé avec un couteau.
Aldo Gruarin, grand joueur de rugby, fut titulaire de l'équipe
de France. Le magasin d'articles de sport, qu'il exploite à
Toulon, est régulièrement dévalisé et
agressé par des malfaiteurs.
Sur réquisition du procureur de la République de Toulon,
M. Bockowitz, le juge d'instruction, M. Guyon et le juge des libertés,
Mme Cutajar, ont décidé de poursuivre pour séquestration
de personne Aldo et Jean-Louis Gruarin et les ont fait jeter quinze
jours en prison. Là, Jean-Louis Gruarin a été
sauvagement tabassé par des malfaiteurs détenus, contre
lesquels son père et lui avaient porté plainte.
Le directeur de la prison avait été averti de la menace
de représailles qui pesait sur lui.
Avec nous, exprimez votre soutien aux Gruarin, et exigez la radiation
des magistrats qui ont agi contre les principes les plus élémentaires
qui doivent régir un État démocratique.
J'apporte mon soutien à Aldo et Jean-Louis Gruarin, et j'exige
la radiation de la magistrature des juges Bockowitz, Guyon et Cutajar.
NOM & PRÉNOM ADRESSE SIGNATURE
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