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ite Français "non officiel" des Amateurs d'Armes: Chasseurs, Tireurs et Collectionneurs

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L'ENJEU.

   

Constatant avec réalisme, que même sous l'administration Clinton-Gore, ils n'avaient pas pu passer de lois anti-armes au Congrès de Etats Unis, les lobbistes du Gun Control ont adopté une stratégie plus subtile consistant à faire passer des mesures restrictives sur le droit aux armes où cela est possible de part le monde, aux Etats-Unis (au niveau local) comme ailleurs. Au Congrès, ils vont appuyer des initiatives indirectes qui violent également les droits fondamentaux, comme le S. 271, des sénateurs McCain (R-Az) et Feingold (D- WI), manifestement anticonstitutionnel car il enfreint le 1er Amendement. Il semblerait que le projet de loi " relatif à la sécurité quotidienne ", ou du moins son volet " armes ", s'inscrive dans cette stratégie. Il faut également constater que le lobby Gun Control sait également adapter sa tactique. Contrairement à ce qui s'est passé en Grande-Bretagne, au Canada ou ailleurs et même lors de la présentation de la proposition de loi dite " Leroux " au printemps 1998, nous n'assistons pas à un matraquage médiatique pour préparer le terrain et pour façonner l'opinion publique2. Les médias gardent un silence assourdissant sur la question. Le gouvernement, lui-même, a cru bon de noyer le sujet dans une loi " fourre-tout " de circonstance et en même temps qu'une loi sur le statut de la Corse, sujet beaucoup plus polémique. Seul monsieur le ministre de l'Intérieur a cru bon de se livrer à une opération de désinformation en procédant à l'amalgame des accidents, des homicides et des suicides tout en gonflant sensiblement les chiffres. Nous devons donc nous interroger sur 2 points : 1) Pourquoi le gouvernement veut-il passer une loi sur les armes au printemps 2001, en période préélectorale ? A l'automne 2002, il y a une période de cinq ans, sans consultations majeures, qui laisserait le champ libre à tout projet impopulaire. Pourquoi donc cette précipitation ? 2) Pourquoi ce " black-out " des médias ? Le travail de désinformation dure depuis suffisamment longtemps pour avoir convaincu les " angéliques ", tout nouveau débat risque de démontrer que la sécurité est un faux prétexte pour désarmer les citoyens. Il est difficile de tromper tout le monde tout le temps. Et nous ne sommes plus en 1998, notre argumentaire est prêt et est cohérent. Plus étrange est le silence de la presse dite d'opposition. Mais, il y a-t-il réellement une opposition3 ? " La désinformation, telle qu'elle est pratiquée est une arme de guerre4. " Déjà au Ve siècle av J.C., le général chinois SUN TZU (parfois écrit SUN ZE ou SUN ZI) dans son ouvrage "L'art de la guerre" a posé les principaux préceptes de la désinformation. Si les techniques ont évoluée avec le temps, les méthodes sont restées les mêmes : discréditer, diviser et affaiblir. Quel est le mobile ? Ce phénomène est mondial, ce n'est plus à démonter, aussi ramener le problème à une simple manœuvre électoraliste franco-française paraît excessivement réducteur. L'enjeu semble d'une autre importance et la question des armes ne serait qu'une pièce d'un puzzle plus complexe. La désinformation s'inscrit dans un ensemble de techniques de contrôle du comportement humain. Les méthodes non aversives ont deux séries d'effets : les renforcements positifs et immédiats, qui provoquent le comportement souhaité et les effets différés favorables aux contrôleurs et généralement défavorables aux contrôlés. Ce processus relativement invisible est difficile à contrecarrer, à une époque ou la répression (méthode aversive) est vouée à l'échec.

  • Il est difficile de s'opposer efficacement aux conséquences aversives différées car elles se produisent lorsqu'il n'est plus possible d'y échapper ou de s'y opposer.
  • L'agresseur et la menace sont difficilement identifiables.
  • La riposte est malaisée à organiser.
  • L'oppression augmente progressivement sans rencontrer d'opposition.
  • Le problème que doivent résoudre les défenseurs de la liberté est de pouvoir éclairer rapidement les conséquences immédiates de l'oppression non aversives.
Pour lutter contre les mesures non aversives, il est impératif de mobiliser et d'organiser l'ensemble des forces antagonistes. Une sournoise idéologie collectiviste mondialiste. De nombreux auteurs, agissant dans des domaines variés ont constaté à la fois une tendance à la gouvernance mondiale et à l'encadrement étatique de la société.. Le professeur Pierre Lemieux a été un pionnier dans la dénonciation de " la montée de la réglementation de la vie "5 et à expliquer pourquoi cette oppression molle passe inaperçu, masquée par une libéralisation des échanges internationaux et la suppression de " certaines formes de réglementation du commerce... à l'échelle internationale au cours du dernier quart du 20e siècle ". Mais en réalité, " progressivement, une sournoise idéologie mondiale se met en place. Elle invoque les droits de l'homme quand ça l'arrange... Elle rêve d'un homme universel. Mais d'un être humain qui serait dépourvu de toute souveraineté légitime. De tout droit individuel naturel. Qui n'appartiendrait plus à lui-même mais à une mythique collectivité universelle. Qui serait gouverné par une poignée de politiciens auto-proclamés.6 " Des germes de totalitarisme existent dans toutes les sociétés en mutation, et cela dans la mesure même où elles évoluent, autrement dit s'inscrivent en rupture par rapport aux sociétés traditionnelles. Aucune société n'est et n'a jamais été complètement immunisée contre un tel risque. Ce totalitarisme est un phénomène relié non seulement à l'histoire événementielle, l'effondrement successif des totalitarismes du XXe siècle, et d'un processus culturel (effondrement du système communiste, faillite de l'Etat-Providence, crise de l'État-nation, perte des repères traditionnels, etc.). Une liste de six critères permet de définir le totalitarisme7 :
  1. Une idéologie officielle, fondée sur le rejet radical de la société existante et la volonté de lui substituer une doctrine universelle, à laquelle chacun est supposé adhérer, au moins passivement ;
  2. L'idéologie officielle des " droits de l'homme et de l'animal ", enseignée dés l'école et dont se réclament aujourd'hui les dirigeants pour asseoir leur légitimité. Le crédo " droit de l'hommiste " diffère, certes, quant à son contenu des doctrines nazi ou marxiste-léniniste, mais il y a des redites8. Une idéologie n'est pas d'abord dangereuse par son contenu, mais par sa forme, comme logique de l'idée. L'idéologue s'enferme dans cette logique érigée en système, en sorte que très vite il en vient à ne plus voir le monde qu'au travers de ce système. En même temps, il se met à rabâcher, à parler pour ne rien dire (langue de bois). Ces phénomènes ont été observés à loisir par les spécialistes de l'ancienne Union soviétique, réapparaissent aujourd'hui en Occident.
  3. Un parti unique, l'existence de plusieurs partis dans nos démocraties parlementaires de type occidental, masque le fait que nous vivons "  dans un monde dominé par une force unique, par une idéologie unique, par un parti unique mondialiste " . Ces partis défendent tous les mêmes idées mondialistes et dirigistes. Un tel pluralisme n'est qu'apparent, la réalité étant plutôt celle du parti unique informel. Ce " parti unique mondialiste " se subdivise en plusieurs factions rivalisant entre elles pour le pouvoir, mais ces luttes n'ont précisément d'autre enjeu que le pouvoir et les prébendes induites. Les programmes eux-mêmes sont interchangeables et mutants.
  4. Un système de terreur soit physique, soit psychique, dirigé à la fois contre les adversaires déclarés du régime mais également contre des parties arbitrairement désignées de la population. I1 n'y a pas de camps de concentration. Mais les gouvernants totalitaires n'ont plus réellement besoin aujourd'hui de recourir à de tels moyens pour asseoir et consolider leur pouvoir. Il leur suffit d'appliquer certaines techniques manipulatrices, la subversion et la désinformation. " Le véritable contrôle s'exerce alors au niveau international, par la définition des valeurs, des attitudes et des comportements, par la manipulation des monnaies et des règles du commerce international, le contrôle des médias, de l'éducation, de l'idéologie etc9É ". Les techniques totalitaires ont changé, elles se sont perfectionnées pour prendre la forme d'une " sorte de servitude, réglée, douce et paisible ".
  5. La mainmise sur les médias, instrument privilégié de la désinformation et du contrôle de la diffusion des idées. " Un tyran n'est pas en sécurité sans une armée permanente, une presse asservie et une population désarmée " disait déjà James Madison (1751-1836).
  6. Le monopole des armes à feu : Les législations nationales relatives au droit de porter des armes tendent à devenir de plus en plus restrictives. Officiellement dans un louable souci de sécurité, en réalité pour décourager toute velléité, jugée subversive, de recours à la légitime défense et à toute autre forme de résistance à l'oppression. En d'autres termes, l'objectif n'est pas d'assurer la sécurité, mais à l'inverse de priver les victimes potentielles des moyens leur permettant, le cas échéant, de résister aux criminels et aux tyrans.
  7. Une direction centralisée de l'ensemble de l'économie. Sur la base de la convergence entre capitalisme et communisme à la fin des années 80 s'instaure progressivement d'un collectivisme planétaire, au travers même des lois régissant l'ouverture des frontières et la libéralisation du commerce. Ce libre échangisme global a conduit, comme prévu, à des transferts massifs de capitaux et de richesses des pays développés vers les autres et à un accroissement du contrôle de l'économie mondiale. Libéralisme micro-économique et collectivisme macro-économique, " ici encore la théorie des systèmes permet de conceptualiser aisément les transformations en cours9 ", mais le mélange est détonant.
Cette main mise sur l'économie constitue la pierre angulaire du nouveau totalitarisme. La présence de professeur d'économie, comme John Lott Jr et Pierre Lemieux, dans le camp des défenseurs de la liberté accrédite l'importance de l'enjeu. La désinformation officielle veut faire croire que l'ultra libéralisme triomphe. Rien n'est plus faux. " Il existe un malentendu fondamental selon lequel les barricades politiques actuelles opposeraient, d'un côté, l'establishment capitaliste et les partisans des marchés libres, et, de l'autre côté, les défenseurs du socialisme. En vérité, l'establishment capitaliste est souvent étranger à la défense de la liberté économique, et la véritable ligne de fracture sépare, d'une part, l'étatisme de droite comme de gauche et, d'autre part, les idées libérales et libertariennes.10 " Ce qui se met en place n'est pas l'apothéose de l'ultra libéralisme, dont personne ne se réclame, mais qui sert de croquemitaine pour instaurer subrepticement un système économique fermé, d'essence keynésienne. Une véritable machine infernale. Le fait que la principale opposition au plan de réduction d'impôt du président Bush soit le fait de milliardaires devrait interpeller. En France, dire que l'ISF pressure les millionnaires et épargne les milliardaires, est devenu une évidence. Capitalisme et libéralisme ne sont pas des synonymes. Le Canada de monsieur Chrétien a depuis longtemps été dénoncé comme étant le laboratoire du Gun Control international. Mais il semble qu'il soit également en pointe pour ce que le professeur Eric Werner a appelé " l'après démocratie ".

En définitive, explique M. Chrétien, il revient aux gouvernements démocratiquement élus de conclure de tels traités, Ô'de faire avancer le pays vers le progrès et de régler les incertitudes avec le plus de dextérité possible''.

Cette thèse est évidemment contestée autant par la société civile, qui organise à Québec le Sommet des peuples des Amériques, que par les représentants élus des peuples concernés, réunis au sein de la Conférence parlementaire des Amériques11. "

Manifestement, cette tyrannie douce ne fait pas l'unanimité, et l'idée que remporter des élections, surtout avec une majorité relative, n'est pas de recevoir un chèque en blanc, fait son chemin.

Certains se révolteront, mais ce sera une infime minorité, sans audience ni moyens ni confiance dans leur cause. La grande majorité des gens trouveront que les contrôles sanitaires sont nécessaires dans une société civilisée, et que les révoltés ont surtout besoin de services de réinsertion sociale ou de justice thérapeutique. La tyrannie sera douce et tranquille. Il y aura des flambées de violence, mais elles seront sans objet, l'Ïuvre de déséquilibrés. On se demandera pourquoi les enfants sont si violents. On sera en principe protégé contre tout, sauf contre la tyrannie administrative.12 "

La spécificité française de l'oppression douce.

Pour contenir la vague montante de l'insatisfaction, et l'énorme ressentiment à l'égard d'un Etat qui n'a pas tenu ses promesses, la nomenklatura au pouvoir, essentiellement issue de la fonction publique, comme plus de la moitié des députés sur les 577 et la majorité des chefs d'entreprises, allume des contre feux. C'est le rôle des organisations d'extrême gauche dont l'idéologie réclame encore plus d'Etat. Leurs militants subsistent d'une façon ou d'une autre, grâce à des deniers publics. Elles sont d'ailleurs fortement liées aux syndicats dont la survie dépend aussi du maintien de l'étatisme. Toutes les démocraties sont atteintes par le même virus, que l'on appelle le public choice. Même la plupart de ceux qui se prétendent ses défenseurs sont eux-mêmes des étatistes, qui n'imaginent pas de société où l'Etat, et eux-mêmes, ne jouent pas le rôle prépondérant. Il est relativement facile à quelques activistes sans scrupule, formant un "lobby ", de s'emparer de l'argent public en se réclamant de l'intérêt général, et de faire la charité avec l'argent du contribuable, mais en commençant par eux-mêmes. L'administration est le lobby le plus puissant puisqu'elle contrôle le pouvoir et en assure la permanence. II est absurde de croire qu'un pays est à l'abri parce qu'il est doté d'institutions démocratiques, d'un parlement, d'un gouvernement issu du parlement, d'un président issu de l'élection populaire, d'organes administratifs de contrôle. Il aura tôt fait d'être subverti et tous les rouages de l'Etat investis. " La France n'est plus en démocratie ; une oligarchie de fonctionnaires la gouverne à son profit en faisant croire au reste des Français qu'elle Ïuvre pour leur bien alors qu'elle Ïuvre essentiellement pour elle-même.13 " C'est l'organe qui crée la fonction, les structures ne cherchent pas à résoudre les problèmes qu'elles sont sensées de solutionner, mais à se pérenniser, à se maintenir au pouvoir. Mais ces palliatifs sont à bout de souffle car leur échec devient de plus en plus patent, même pour beaucoup de ceux qui sont censés en être les bénéficiaires, mais leurs voix sont encore étouffées par ceux qui abusent du système. " L'information sur ces sujets est occultée. Il m'arrive de penser qu'il suffirait qu'elle se diffuse pour qu'elle fasse l'effet d'un électrochoc. Nous sommes, sans nous en rendre compte, tombés si bas que remonter sera difficile. Il y faudra une sorte de révolution.14 "

La résistance à l'oppression.

Pour lutter contre cette gangrène, l'individu isolé ou de petits groupes sont impuissants, car il n'est pas rentable de dépenser son énergie pour s'économiser de petits désagréments. Et tout l'art de la désinformation consiste à minimiser les conséquences réelles des mesures liberticides à répétition. Toute guerre suppose une organisation. Des individus isolés ou des petits groupes ne peuvent pas résister à cette guerre subversive permanente à grande échelle; c'est toute l'opinion qu'il faut mobiliser massivement. La bataille se gagnera, en définitive, sur le seul terrain où elle peut se gagner réellement : le terrain législatif. Et il ne faut pas oublier que dans les démocraties occidentales, les élections se gagnent, ou se perdent, à la marge. En 1996, c'est par une majorité de 13 représentants que le Congrès a bloqué les aspirations collectivistes de l'Administration Clinton. La décision a été arrachée par quelques milliers de voix dans les circonscriptions critiques. La victoire de George W Bush a été encore plus serrée, le rôle des organisations " pro-liberté " a donc été décisif. La N.R.A., bien sur, mais elle n'a pas été la seule. La défense du 2ème Amendement n'a été qu'un combat parmi d'autres. L'organisation pour mener cette lutte repose sur deux types d'association13 : - Les associations de masse dont la fonction est essentiellement de ramasser une grande masse de supporters pour pouvoir peser sur les élus le jour de l'élection, et leur faire prendre position sur les thèmes que défend l'association, que ce soit, pour ou contre les armes à feu ou pour la baisse des impôts. A cet égard, les Américains ont compris que la seule façon de faire évoluer une législation est de peser sur les politiciens par la masse. Nous sommes loin de la formule française des clubs. - Les " think-tanks dont le rôle est d'abord de faire passer des idées dans l'opinion, et qui disposent, à cet effet, d'équipes de recherche et d'analyse très solides. Ce sont eux qui mènent au quotidien la lutte contre la subversion. L'A.D.T. et l'U.F.A. se sont donc organisées en conséquence. Le refus de signer le protocole de Kyoto par G.W. Bush s'inscrit dans ce schéma de résistance à l'oppression mondialiste. En effet, l'effet de serre fait parti du fond de commerce de la " sécurité sanitaire ", alibi à l'omniprésence de l'Etat d'une part et d'autre part présente toutes les caractéristiques d'un problème planétaire ne pouvant pas être traité à l'échelon d'un seul pays. Les scientifiques sont plus que partagés sur les conséquences de la pollution sur le réchauffement de la planète. En revanche, les économistes sont d'accord sur les conséquences néfastes du protocole de Kyoto sur les économies occidentales. Mais, si la décision américaine a été fortement médiatisée avec la dose de désinformation nécessaire, le refus australien est passé inaperçu. Pourtant, cette annonce est intervenue alors qu'environ 800 délégués de 70 pays assistaient à la conférence mondiale 2001 des Verts à Canberra. Les représentants des Verts l'ont accueilli avec colère. Tout porte à croire que Silvio Berlusconi va prendre une décision similaire. La même pudeur médiatique a entouré l'information selon laquelle, les militants de Greenpeace ont donné dix jours aux sociétés pétrolières américaines pour se désolidariser de la décision de George Bush. La confrontation semble devenir un peu plus aversive. Comment concilier les préférences de ceux qui ne peuvent pas vivre sans la tutelle de l'Etat avec le libre choix de ceux qui refusent cette forme d'oppression ? " Cette dernière question n'est pas seulement d'ordre scientifique et universitaire. Elle trace le contour d'une fracture entre deux catégories de valeurs fondamentales irréductibles qui, au bout du compte, ne peuvent être départagées que par la force ou par la soumission d'une partie de la population. Pour le XXIe siècle, elle augure sans doute d'une fracture profonde, et déjà visible, entre les tenants de deux conceptions incompatibles des relations entre la société et l'individu11. " N'oubliez pas : " Si vous ne vous battez pas pour le droit quand il est possible de vaincre facilement sans effusion de sang, si vous ne voulez pas vous battre quand la victoire est sure et pas trop coûteuse, il pourrait arriver que vous deviez vous battre avec toutes les chances contre vous et seulement une faible chance de survivre. Il se pourrait même, que vous vous retrouviez dans une situation encore pire : vous pourriez avoir à vous battre quand il n'y a aucune chance de victoire, car il vaut mieux périr que de vivre comme des esclaves. " Winston Churchill

1 La Loi McCain - Feingold interdira, si elle est adoptée par la Chambre des représentants, avant les élections, même avant les primaires, d'évoquer la position des candidats sur les armes. Sauf si George W. Bush oppose son veto !

2 Des Lyssenko et autres Torquemada à force d'études truquées, d'affirmations mensongères et d'extrapolations erronées ont pu à loisir et au frais du contribuable laver le cerveau des masses prêtes à se raccrocher à n'importe quelle chimère.

3 Parti unique & Pensée unique : dans les principales démocraties occidentales 2 partis alternent au pouvoir, parfois dans une coalition avec des partis opportunistes participant à toutes les majorités. Généralement ces partis " parlementaires ", majorité et opposition confondues, ne représentent même pas la moitié des électeurs. Et les " partis d'appoint " ont une légitimité homéopathique.

4 Général Gallois

5 Pierre Lemieux " Le Québécois libre " 9 décembre 2000.

6 Alain Dumait : les 4 vérités n¡ 301 (http://les4verites.com )

7 Méthode proposée par deux politologues américains, Carl Friedrich et Zbigniew Brzezinski, in " Totalitarian Dictatorship and Autocracy " ( Havard University Press, 1954) (cf Eric Werner " L'Après Démocratie " ed. L'Age d'Homme)

8 Luc Ferry " Le nouvel ordre écologique " (Grasset 1992).

9 Pascal Bernardin " L'Empire écologique ou la subversion de l'écologie par le mondialisme " (ed. Notre Dame des Grâces)

10 Pierre Lemieux " Le Figaro-Économie " 13 avril 2001.

11 LE DEVOIR, quotidien québécois, samedi 14 avril 2001.

12 Pierre Lemieux " Le Figaro-Économie " 8 décembre 2000.

13 Bernard Zimmern, créateur de l'IFRAP, " Les profiteurs de l'Etat " (ed. Plon).

14 Guy Millière " Les 4 vérités " n¡ 302 du 14 avril 2001