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8 avril 2002: Première réunion
internationale française des défenseurs du droit aux
armes
ASSOCIATION DE TIREURS / UNION FRANCAISE DES AMATEURS D'ARMES.
Communiqué de presse.
sur la première réunion des défenseurs du droit
aux armes,
à Paris ce 8 avril.PARIS - Lundi 8 avril 2002, l'Association
De Tireurs et l'Union Française des amateurs d'Armes accueillaient
Stephen Halbrook, membre de la N.R.A. et avocat auprès de
la Cour Suprême des Etats-Unis. Une journée de travail
dense attendait les défenseurs du droit aux armes.
Le matin, une rencontre a été organisée à
la Fédération Nationale des Chasseurs, rue d'Alésia
à Paris. Stephen Halbrook souhaitait être informé
sur les motivations et les conditions d'organisation de la manifestation
des chasseurs le 14 février 1998 à Paris.
L'après midi, Stephen Halbrook a été accueilli
dans les locaux du Saint Hubert Club, rue de Lisbonne, où
il a animé une conférence sur la défense du
droit des armes aux Etats-Unis devant des responsables européens
d'associations défendant un droit libéral aux armes.
Le débat a tout naturellement porté sur les actions
de la N.R.A. pouvant être adaptées en Europe, que ce
soit au niveau de chaque pays ou au niveau de l'Union.
Ces deux réunions ont permis de nouer des contacts et d'échanger
des informations entre un des grands spécialistes américains
et les représentants européens de la communauté
des amateurs d'armes et du monde cynégétique à
la pointe du combat dans leur pays respectif.
Si cet événement est une première, gageons
qu'il ne sera pas le dernier.
A.D.T. - U.F.A. : 8 rue du Portail de Ville, 38 110 LA TOUR DU PIN
Tél : 04 74 83 20 75 Fax : 04 74 97 62 88
e-mail : ccra@infonie.fr
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L'heure de la résistance ouverte a sonné.
Depuis la proposition de loi Leroux, une poignée de "
pro armes activistes " a tissé un réseau en France
et hors de nos frontières.
Comprenant que la défense traditionnelle du droit aux armes
tel qu'elle avait été pratiquée jusqu 'en 1995,
" entre gens de bonne compagnie dans une atmosphère
feutrée sous des lambris dorés " était
révolue et que nous avions à faire à une entreprise
subversive de niveau international, nous avons réagit en
conséquence avec les moyens dont nous disposions et dans
le cadre des lois de la République.
Plusieurs résultats tangibles ont été atteints
depuis, dont la réunion de " pro armes activistes "
européens animée par un membre éminent de la
NRA. Un des projets arrêté est de coordonner les différentes
associations au niveau local (région ou groupe de région
en France) faire des coordinations nationales et une union européenne,
plus large que les 15. Le nombre de chasseurs et de tireurs en europe
est supérieur aux électeurs du Bénélux.
Notre poids électoral et économique (pas seulement
comme chasseur ou tireur, mais comme agent économique - consommateur,
épargnant et contribuable ne peut pas être négligé)
QUE FAIRE dans l'immédiat !
Toujours dans le cadre des lois de la République, voici quelques
mesures d'urgence, compte tenu de la menace immédiate et
la plus grave : la suppression des autorisations de 1° catégorie
pour les tireurs sportifs.
1/ Elections : Un extrait de la conférence de Stephen P.
Halbrook- Les élections et l'action de la NRA.
La NRA souhaite persuader les gens de voter pour un seul critère
: le droit de détenir et de porter des armes. Et pas autre
chose ! ! ! Si 2 candidats sont pour le droit de détenir
des armes, la NRA ne prend pas position sur le sort de ce scrutin
en particulier. => Il faut adapter cette méthode en France,
pour les 4 tours de scrutins.Envoyez-moi pour chaque candidat un
tableau avec 2 colonnes ce qui vous ferait voter et ce qui vous
ferait le rejeter.Une fiche de " philosophie politique "
vous sera adressée sous peu.2/ Communication.
Au sein du réseau, ne pas encombrer avec des états
d'âme jusqu'au 5 mai svp, je reçois plus de 100 mails/jour
! ! !
De même, quand vous me répondez sur un mail que j'ai
envoyé, supprimez le texte d'origine je perds du temps à
rechercher vos commentaires. Et ceux-ci m'intéressent, je
suis convaincu que SEULE UNE ACTION CONCERTEE peut être efficace.
Enfin diffuser les infos reçues dans vos clubs, à
vos relations et nous communiquer toutes infos que vous obtenez
hors de nos réseaux.Diffusez aux médias les communiqués
de presse que je vous adresse, il faut les matraquer.
3/ Actions simples et immédiates.
1.. Adhérez à l'ADT et/ou l'UFA. 10 euros chaque.
2.. Passez votre permis de chasse environ 100 F ( 15 euros) ;
3.. Abonnez vous aux revues Action Guns ou la Gazette des armes
aux conditions de nos adhérents votre cotisation est presque
remboursée !
4.. Militez devenez un " pro guns activistes ".
Participez au débat. Motiver les défaitistes et contactez
vos élus pour leur signifier votre ras le bol.
VOTEZ le 20 avril.
Du plus sérieux arrive, mais je suis convaincu que pour être
efficace toutes actions dans la matière doivent être
concertées et effectuées en masse.
Pour l'instant, je prépare un questionnaire sur les 3 positions
présenté en conclusion avec des projets d'action précis.
(sous 48 heures)Conclusion.
Il est évident que seule 3 attitudes sont envisageables.
1/ résister
2/ partir
3/ subir.
Si la dernière est inacceptable, les 2 premières ne
sont pas incompatibles !
J'ai déjà prévenu Stephen Halbrook que nous
serions les " nouveaux cubains " ( une villa correcte
en Floride 150 000 $, en se groupant il serait possible de former
une " gate community ", pro guns off course, à
un moindre coût)
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ASSOCIATION DE TIREURS / UNION FRANCAISE DES AMATEURS D'ARMES.
Communiqué de presse.
LE MAILLON FAIBLE !
Après le drame de Vannes, Daniel Vaillant aurait déclaré
que la "chasse devait être faite" aux armes de guerre
qui n'ont "rien à faire dans les villes et les campagnes
françaises".
Après avoir clamé à qui veut bien l 'entendre
" que les armes à feu provoquent près de 4 000
décès chaque année en France, par homicide,
accident ou suicide " sans jamais apporter la moindre preuve
de ses dires. Les données de l'INSERM, à notre connaissance
et à celle des services du ministère de l'Intérieur
consultés, sur ces trois causes de décès n'ont
jamais atteint ces sommets. Généralement, le cumul
de ces 3 causes est inférieur à 3000, dont 90 % de
suicides.
Monsieur le ministre de l'intérieur a l'outrecuidance de
s'étonner qu'il y ait des armes automatiques en possession
d'extrémistes !
Au moins 3 députés, messieurs Claude Coasgen (le 8/10/01),
André Aschieri (le 1/10/01) et Lionnel Luca ont posé
des questions parlementaires. Nous ne connaissons que la réponse
à ce dernier, dont nous vous communiquons le texte ci-dessous.
Vous pouvez juger par vous-même de la pertinence de la réponse
!
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-A.D.T. - U.F.A. : 8 rue du Portail de Ville, 38 110 LA TOUR DU
PIN
Tél : 04 74 83 20 75 Fax : 04 74 97 62 88
e-mail : ccra@infonie.fr
Question N° : 67393
de M. Luca Lionnel ( Rassemblement pour la République - Alpes-Maritimes
)
QE
Ministère interrogé :
intérieur
Ministère attributaire :
intérieur
Question publiée au JO le : 15/10/2001 page : 5892
Réponse publiée au JO le : 07/01/2002 page : 86
Rubrique :
armes
Tête d'analyse :
détention
Analyse :
armes de guerre. lutte et prévention
Texte de la QUESTION :
M. Lionnel Luca appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur
sur les mesures prises dans le cadre du plan Vigipirate afin de
saisir les stocks d'armes de guerre chez des particuliers. Ces dernières
semaines, des perquisitions menées dans plusieurs cités
de grandes villes ont révélé des stocks d'armes
de guerre, véritable menace pour la sécurité
intérieure de notre pays et aussi, depuis les événements
tragiques survenus aux Etats-Unis, pour notre sécurité
extérieure. La réactivation du plan Vigipirate est
l'occasion, pour les forces de sécurité, d'intervenir
dans ces cités, zones de non-droit, afin d'empêcher
toute possibilité de nuire à des embryons de réseaux
intégristes activistes bien connus, notamment par des perquisitions
qui permettraient d'extirper les caches d'armes qui s'y trouvent.
Il lui demande quelles mesures il a prises afin de répondre
à la menace terroriste dans ce domaine.
Texte de la REPONSE :
Les aspects du trafic d'armes à feu, en France, sont très
diversifiés et ses dimensions sont variables au point qu'il
paraît difficile d'en établir un archétype précis.
Il est cependant possible d'en dégager les principales caractéristiques.
Le marché clandestin des armes est alimenté essentiellement
non par des trafics organisés à grande échelle
mais par une multitude de sources d'approvisionnement. Il s'agit
particulièrement de vols commis au préjudice de particuliers,
lors de transports, chez les armuriers détaillants ou dans
les locaux d'organismes autorisés à détenir
des armes ou munitions (associations sportives agréées,
etc.), le commerce des armes transformées artisanalement
ou encore les cessions sans régularisation entre collectionneurs
qui génèrent un véritable trafic de «
fourmis ». La circulation des armes à feu se traduit
fréquemment par une multiplicité d'achats et de ventes
réalisés pour une ou plusieurs armes et le plus souvent
au hasard des rencontres et des disponibilités. Bien souvent,
une même arme change de mains à plusieurs reprises
au gré des circonstances. D'autre part, un nouveau phénomène
de trafic est apparu avec les armes en provenance de pays en situation
de conflit ou des pays qui ne possèdent pas encore de contrôle
ou de réglementation suffisante et qui trouve son origine
dans la libre circulation des biens et des personnes en Europe.
Dans ces pays, la contrebande individuelle permet à des personnes
y séjournant de s'approvisionner et d'introduire illégalement
en France des armes qui trouvent aisément acquéreur.
Les enquêtes effectuées n'ont jamais mis à jour
l'existence de réseaux professionnels structurés au
pouvoir financier suffisant et bénéficiant d'un enrichissement
régulier en ce domaine ou des organisations dont l'activité
serait dissimulée derrière la façade d'opérations
commerciales régulières. Si le banditisme est le dénominateur
commun de certaines affaires, l'étude de ces dernières
révèle que le négoce illégal de ces
matériels fait d'échanges, de prêts de transactions
diverses est le corollaire de toutes les activités liées
à ce milieu. Bien que la répression de cette forme
de délinquance soit rendue difficile par sa diversité,
les résultats obtenus sont loin d'être négligeables
et de nombreuses infractions à la législation sur
les armes sont régulièrement constatées. A
cet effet, l'activité de répression est largement
menée au plan national par l'office central pour la répression
du trafic des armes explosifs et matières sensibles, par
la division nationale antiterroriste lorsque lesdits trafics relèvent
d'agissements liés au terrorisme, par l'office central pour
la répression du banditisme lorsqu'ils sont le fait d'organisations
ou de groupes criminels dont les actions tiennent du grand banditisme
(vol à main armée, attaques de fourgons blindés,
etc.), et au plan régional par les dix-neuf services régionaux
de police judiciaire et la direction régionale de la police
judiciaire à Paris. Ces services spécialisés
de la direction centrale de la police judiciaire ont saisi au cours
de l'année 2000 près de 8 500 armes à feu,
dont 26 lance-roquettes et une cinquantaine de fusils d'assaut de
type Kalachnikov. Par ailleurs, de nombreuses armes à feu
sont découvertes ou saisies soit à l'occasion d'enquêtes
conduites par les services de police ou de gendarmerie quelquefois
avec la collaboration des services spécialisés soit
de façon incidente ou encore lors des contrôles ou
des fouilles réalisées à l'entrée du
territoire national sur les personnes ou dans les véhicules
par les services douaniers. L'ensemble des services de police, de
gendarmerie et de douanes ont ainsi diligenté, au cours de
l'année 2000, 22 000 procédures pour port ou détention
illicite d'armes de toutes catégories et de tous types, mettant
en cause 16 000 personnes. Dans le but d'améliorer l'efficacité
des services chargés de veiller au respect de la législation
sur les armes, l'office central pour la répression du trafic
des armes, explosifs et matières sensibles (OCRTAEMS), qui
dépend de la direction centrale de la police judiciaire,
a été chargé de centraliser à des fins
opérationnelles toutes les informations visant notamment
le domaine des armes (trafic, détention, etc.). Correspondant
privilégié de tous les services de police et de gendarmerie
ainsi que des divers ministères et administrations concernés,
il a en charge l'animation de la lutte contre cette forme de délinquance.
Le renforcement et la modernisation de cet office, actuellement
en cours, prévoit un renfort conséquent en effectifs
(une vingtaine de personnes environ) et la modernisation de ses
moyens matériels. En outre, la loi n° 2001-1062 du 15
novembre 2001 relative à la sécurité quotidienne
complète le code de procédure pénale par les
articles 78-2-2 et 76-1 destinés à renforcer la lutte
contre le terrorisme en accroissant notamment les moyens de lutte
contre les trafics d'armes et de munitions et en facilitant la recherche
d'infractions en matière d'armes et d'explosifs. Dans les
conditions qu'ils déterminent, l'article 78-2-2 permettra
la fouille des véhicules et l'article 76-1 permettra les
perquisitions, visites domiciliaires et saisies de pièces
à conviction sans l'assentiment de la personne chez laquelle
elles ont lieu. Ces dispositions sont prévues pour une durée
allant jusqu'au 31 décembre 2003. Avant cette date, le Parlement
sera saisi d'un rapport d'évaluation sur leur application.
RPR 11 REP_PUB Provence-Alpes-Côte-d'Azur
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